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Ho chi minh villi ou saigon

Hô-Chi-Minh-Ville (en vietnamien Thành phố Hồ Chí Minh), nommée jusqu’en 1975Saïgon, ou antérieurement Prey Nokor  quand elle appartenait à l’empire khmer, est la plus grande ville du Vietnam et son poumon économique, devant la capitale Hanoi.

Hô-Chi-Minh-Ville, dont le statut correspond à celui d’une province vienamien, se divise en 19 arrondissements et 5 districts possédant une superficie de 2 090 km2 pour une population de 8 224 400 habitants (2015).

Elle se trouve sur les rives de la rivière Saïgon. Située à proximité du delta du Mékong, cette ville est la métropole du Sud du pays.

Le territoire est traversé par deux fleuves : au nord, le fleuve Rouge coule sur 510 km pour se jeter dans le golfe du Tonkin, au sud, le Mékong, long de 4220 km dont 220 km au Vietnam, prend sa source au Tibet, il se jette dans la mer de Chine méridionale.
À partir du XIXe siècle la Compagnie des Messageries Maritimes a permis pendant des décennies à des milliers d’hommes et de femmes de rejoindre Saïgon à partir de Marseille, les bateaux franchissaient le canal de Suez et naviguaient vers l’Extrême-Orient et Saîgon ( le deuxième grand port d’attache de la Compagnie ), le bâtiment en briques des Messageries Maritimes est le plus ancien vestige français situé au bord de la rivière Saïgon. À Saïgon, les bateaux remontaient la rivière du même nom, pour atteindre la rade, à plus de 80 km de la mer avant les quatre heures de lente remontée sinueuse de la rivière de Saïgon entre les nuées et le limon des “étendues marécageuses disparaissant sous la toison touffue, sournoise, des palmes et des palétuviers”. Le voyage pouvait durer jusqu’à deux mois à partir du port de Marseille en fonction des escales effectuées : Mers el Kébir, Alexandrie, Port-Saïd, Djibouti, Aden, avant l’ Océan Indien, Colombo, Singapour. Avant la seconde guerre mondiale l’avion de la compagnie Air Orient assurera le service de France en Indochine en dix jours de Marseille-Marignane à Saïgon avec des escales à Naples, Athènes, Damas, Bagdad, Agra, Calcutta et Rangoon.
Aujourd’hui deux compagnies aériennes Air France et Vietnam Airlines relient Paris à Hanoï et Saïgon en seulement 12 heures de vol !

Elle n’était à l’origine qu’un village de pêcheurs khmer et devint à partir du xviie siècle une ville de peuplement vietnamien (et chinois) sous l’impulsion de la cour impériale des Nguyên à Hué. Pendant la colonisation française, elle fut d’abord la capitale de la Cochinchine, puis celle de l’Indochine française de 1887 à 1901. Après la partition du pays à la fin de la guerre d’Indochine, Saïgon devint la capitale de la République du Việt Nam (dès 1954).

Pendant la guerre du Viêt Nam, Saïgon était le siège du commandement américain ; son activité économique fut également dopée par la présence de centaines de milliers de soldats américains et son port était embouteillé par l’arrivée d’énormes importations de matériel. Sa prise par les communistes le 30 avril 1975 (chute de Saïgon), marqua la fin du conflit, et les vainqueurs débaptisèrent la ville au profit du nom de leur « leader » historique, Hồ Chí Minh, décédé plus de cinq ans auparavant.
Néanmoins, de nombreux Vietnamiens continuent de désigner l’ensemble de la ville sous le nom de « Saïgon », même si, officiellement, cette dénomination ne correspond plus qu’au seul centre de Hô-Chi-Minh-Ville.

Les Khmers, premiers habitants des lieux, désignaient cette ville sous le nom de Prey Nokor ( la « ville de la forêt”). Ce nom est toujours d’usage pour les Cambodgiens ainsi que pour la minorité Khmer Krom vivant dans le delta du Mékong.

À l’arrivée des Viêts au xviie siècle, la ville prit le nom usuel de Sài Gòn, désignant à l’origine la rivière éponyme, tandis que le nom officiel, en usage jusqu’à la colonisation française, était Gia Định.
Les Français, quant à eux, pérennisent le nom Sài Gòn, mais avec une orthographe francisée qui se prononçait « Ségon », jusque dans les années 1920. De 1931 à 1956, ce nom sera officiellement associé à celui de Cholon, la ville limitrophe à forte communauté chinoise, avec laquelle elle sera fusionnée : Saïgon-Cholon, avant de reprendre le seul nom de Saïgon.

Enfin, le 2 juillet 1976, les vainqueurs communistes imposent le nom actuel, Hô-Chi-Minh-Ville (Thành phố Hồ Chí Minh), déjà adopté par le premier gouvernement en 1945 de la République démocratique du Việt Nam, en hommage à Hồ Chí Minh. Jamais conflit ne fut autant couvert que celui du Viêtnam, dès 1962, lorsque le premier contingent de 400 GI débarqua à Danang, le dimanche des Rameaux. Des milliers de journalistes du monde entier s’installèrent au sud du 17e parallèle. Il y avait, avec ce pays, un attachement charnel qui a perduré au fil des années, peut-être parce que l’immense majorité de ces témoins, qui n’avaient pas prévu une fin de l’histoire si rapide, quand la CIA donnait encore une espérance de vie de plus d’un an au régime de Saigon, ne put faire son deuil de cette guerre.

Le Viêtnam, qui aura symbolisé la victoire du pot de terre contre le pot de fer, fut surtout le conflit oùquasi l’ensemble des parties concernées se seront trompées sur sa finalité, à commencer par le Gouvernement révolutionnaire provisoire (GRP) et les forces saigonaises du Sud.

Avant de devenir vietnamienne, Saïgon était le plus important port du Cambodge, sous le nom de Prey Kor . Occupé par des Annamites dès le xviie siècle, le site est alors baptisé Saïgon, puis entouré de murailles au xviiie siècle, avant d’être conquis par les Français en 1859.Après la capture de la ville le 17 février 1859 par une flotte franco-espagnole sous le commandement de l’amiral Charles Rigault de Genouilly, les forces vietnamiennes de l’empereur Tự Đức assiègent Saïgon sans succès de mars 1860 à février 1861.Avec la décision en décembre 1859 de l’Empereur des Français Napoléon III de créer un comptoir permanent à Saïgon commenca l’histoire de l’Indochine Française.
Les français après la conquête du Cambodge, s’emparaient avec l’amiral La Grandière des provinces occidentales du Nam-Ky qui feront en 1867 la Cochinchine française qui deviendra au début du XXe siècle l’Union Indochinoise aves les trois protectorats (Annam, Laos, Cambodge) et d’un semi-protectorat (le Tonkin).

 Dès leur arrivée, en 1859, les français vont ré-aménager à leur manière la ville : quadrillage méthodique, et construction de nombreux ouvrages civils et militaires.

Saïgon sera alors connu pendant des années comme le « Paris de l’Extrême-Orient », bénéficiant d’un urbanisme espacé à la française. La brochure Indo-Chine du Comité de tourisme colonial du Touring club de France note en 1910 :

« Saigon se présente sous l’aspect d’un immense parc auquel la magnificence des plantes et le coloris de fleurs gigantesques contribuent à donner à cette cité, sur les autres villes d’Extrême-Orient, la supériorité de l’élégance.  »

Aujourd’hui, Hô-Chi-Minh-Ville a perdu l’essentiel de son patrimoine colonial en dehors des monuments et totalement perdu son caractère de « parc urbain ». Sa réputation est celle d’une ville sur-active et bruyante, qui a abandonné la palme du charme colonial à des villes telles que Phnom PenhVientiane ou surtout la beaucoup plus petite Luang Prabang.

Parmi les monuments les plus connus de la ville, on compte :

Sur la rue Đồng Khởi (ex-rue Catinat)

  • La cathédrale Notre-Dame, en brique rouge importée de Toulouse, sur le modèle de la cathédrale Notre-Dame de Paris mais de dimensions inférieures.Le gouvernement local va consacrer 2 millions de francs à ce projet, somme considérable à l’époque (la subvention annuelle pour les activités religieuses est d’environ 25.000 francs !)
  • Sur le côté la grande poste centraledont la charpente métallique fut conçue par Gustave Eiffelfigurent deux cartes coloniales préservées à l’entrée. L’Hotel des Postes, construit en 1891, par Alfred Foulhoux et Henri Vildieu. Il représente “un lien quasi organique” avec la métropole. Au début de la colonisation, son rôle est encore plus important : le télégraphe joue un rôle déterminant dans la transmission des ordres militaires et la coordination des opérations. En 1872, la ligne qui relie la capitale au Cap Saint Jacques est prolongée par un câble sous-marin jusqu’à Singapour.

Sur l’édifice, on notera le visage de Mercure, qui célèbre les échanges entre les hommes. Sur la façade, hommage aux inventeurs dans le domaine de la communications avec les noms des savants en cartouche. 

  • L’hôtel Continental, construit en 1880par Pierre Cazeau, l’écrivain André Malrauxet sa femme y résidèrent entre 1924 et 1925.
  • L’hôtel Majestic, construit en 1925pour la compagnie Huibon Hoa (créé par des associés originaires de Chine) dans le style colonial français.
  • L’opéra ou « théâtre municipal »construit sur le modèle du Petit Palaisà Paris, en 1900.Le Théâtre municipal construit par Félix Ollivier, Ernest Guichard et Eugène Ferret en 1900. Accueillant des troupes de théâtre de métropole ou des cantatrices de passage, il animera un peu la ville dans laquelle l’élite s’ennuie le soir. Il fut inauguré en présence du Prince Waldemar du Danemark.

Sur le boulevard Nguyễn Huệ (ex-boulevard Charner) 

Le très bel hôtel de ville de Hô-Chi-Minh-Ville

Sur le boulevard Lê Duẩn (ex-boulevard Norodom) 

Édifices religieux, à part la cathédrale Notre-Dame

Lycée

Marchés

  • Marché de Ben Thanh (le plus touristique de la ville mais non le plus grand)Le marché central construit par l’entreprise Brossard et Mopin en 1914. Il fait toujours office de marché, et la tourelle principale est devenu le symbole de la ville d’Ho Chi Minh Ville.
  • Marché de Binh Tay dans le quartier chinois de Cholon(qui veut dire « grand marché » en vietnamien).

Musées

Gratte-ciel

La tour financière Bitexco d’Hô-Chi-Minh-Ville, construite par l’agence AREP est depuis octobre 2010 le plus haut gratte-ciel du Viêt Nam.

Le recensement de 2009 a enregistré une population totale de 7 123 340 personnes, soit environ 8,3 % de la population totale du Viêt Nam. Ce qui en fait la plus grande agglomération du pays. Comme unité administrative, sa population est aussi la plus importante au niveau provincial. Comme premier centre économique et financier du Vietnam, Hô-Chi-Minh-Ville est la première destination pour les immigrants, ce qui explique la croissance dynamique de sa population. Ainsi, depuis 1999, la population de la ville croît de plus de 200 000 personnes par an.

La majorité de la population est d’origine vietnamienne (Kinh) pour environ 90 %. Les minorités se répartissent entre les Chinois (Hoa) pour 8 % (la plus grande communauté chinoise au Viêt Nam), et les KhmersChamsNungs et Rhades pour 2 %. Les habitants de Hô-Chi-Minh-Ville sont généralement connus sous le nom de « Saïgonnais » en français, Saigonese en anglais et Dân Sài Gòn en vietnamien. Il y aurait aussi environ 2 500 “Amérasiens” , c’est-à-dire des Vietnamiens nés d’unions entre des soldats Américains, et de jeunes Vietnamiennes durant la guerre du Vietnam, entre 1961 et 1975, quand l’armée Américaine était bien présente à Saïgon, et au Sud-Vietnam. Ils seraient plusieurs milliers, ou dizaine de milliers au Vietnam, et généralement, ils ne parlent pas Anglais, mais Vietnamien. Jadis marginalisés, leur situation s’améliore depuis le début des années 2000.

Selon certains chercheurs la répartition des communautés religieuses est la suivante : les bouddhistes (dont le taoïsme et le confucianisme) pour 80 %, les catholiques pour 11 %, les protestants pour 2 %, les autres religions (caodaïsmeHoa Hao, islam, hindouisme, foi Baha’ie) pour 2 %, sans religion pour 5 %.

Hô-Chi-Minh-Ville est le principal centre industriel et économique du Viêtnam, selon les chiffres de leur croissance. Près de 300 000 entreprises, y compris les grandes entreprises sont impliquées dans la haute technologie, l’électronique et des procédés industriels. Également mis en évidence dans la fabrication de matériaux de construction et les machines agricoles. La ville a créé un processus élevé d’investissements nationaux et étrangers. L’investissement total du secteur privé dans la ville est estimé à 160 milliards de dongs (environ 10 000 millions d’USD), avec environ 18 500 nouvelles industries dans ces derniers temps. Les investissements porteront principalement sur la haute technologie et des services, et des projets immobiliers. Actuellement la ville compte 15 parcs industriels et zones franches d’exportation en dehors de la célèbre Quang Trung Software Park et parc de technologie de Saigon.

Intel a investi près de 1 000 millions de dollars (USD) dans une usine dans la ville. Il existe 171 marchés de grande et moyenne échelle, de nombreuses chaînes de supermarchés, des dizaines de centres commerciaux modernes et de la mode et la beauté. La ville développe aussi les marchés modernes. Plus de 50 banques avec de nombreuses branches et environ 20 compagnies d’assurance sont basées à Hô-Chi-Minh-Ville. La première bourse dans la ville a été ouverte en 2001 et compte aujourd’hui une grande importance dans le marché asiatique.

Les ports de la ville ont un total de 50,5 millions de tonnes métriques de fret, qui représente un tiers du total national.

Hô-Chi-Minh-Ville est actuellement desservie par l’aéroport international de Tân Sơn Nhất, situé à l’intérieur de la ville. Il devrait être complété au minimum en 2020 par l’aéroport international de Long Thành, qui recevra alors les vols internationaux, Tân Sơn Nhất conservant la desserte des lignes nationaux.

Hô-Chi-Minh-Ville compte deux grandes gares routières : Ben Xe Mien Tay qui la relie au sud du Vietnam, et Ben Xe Mien Dong qui la relie au nord. De très nombreuses compagnies de bus existent, et assurent ainsi les liaisons quotidiennes vers les autres villes.

Depuis février 2010, une autoroute relie la ville à Trung Lương au sud. Une autre autoroute a été inauguré en janvier 2014, cette fois-ci vers le nord, et s’arrêtant pour l’instant à Long Thành. Elles s’inscrivent toutes deux dans le grand projet Autoroute Nord-Sud (Viêt Nam).

Réseau de bus : il y a un grand nombre de bus à Hô-Chi-Minh-Ville avec de nombreux parcours. Cependant, dans certains quartiers, les arrêts de bus sont difficilement matérialisés, il faut donc faire attention aux inscriptions sur la route ou sur les poteaux le long des trottoirs qui indique leur présence, et il faut bien héler le bus pour qu’il s’arrête.
Le ticket est acheté à bord et coûte entre 5 000 et 10 000 dong (soit environ 20 à 50 centimes d’euros). Les tickets sont uniquement vendus à l’unité dans les véhicules par le contrôleur, les carnets étant en vente à la gare routière, près du marché Ben Thanh. Il faut noter que le réseau de bus s’arrête après environ 21h.

  • Taxis: il y a de nombreuses compagnies de taxis dans cette ville, plus ou moins fiables en termes de prix. Ces véhicules peuvent transporter entre 4 à 7 personnes (sans compter le chauffeur), et sont les principaux moyens de transports à 4 roues qui circulent dans la ville, sachant que la population circule principalement qu’en 2 roues.
  • Moto taxi(Xe Ôm): à tous les coins de rue, on peut trouver des motos taxis qui, pour un prix négocié, vous emmène à une destination voulue (il ne peut prendre qu’un seul passager à la fois). Il n’existe pas de compagnie de “Xe Ôm”, les conducteurs travaillant pour leur propre compte.
  • Pousse-Pousse(Xich lo): il existe encore des pousse-pousse et des cyclo-pousse, mais qui ne sont prisés que par les touristes. Ils servent aussi à transporter du matériel.
  • Futur Métro de Hô-Chi-Minh-Ville
  • Métro(en projet)

Hô-Chi-Minh-Ville n’est pas une ville que l’on apprécie forcément pour son faible charme et la beauté de ses monuments, mais plus pour son ambiance unique et pour sa vitalité

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, si ses habitants, les vrais « Saïgonnais » continuent à utiliser la dénomination de « Saïgon », c’est essentiellement parce que l’ancienne ville chinoise de « Cholon » est encore perçue comme une entité différente au sein de la métropole de « Thanh Pho Hô Chi Minh ». L’appellation de « Saigon » est d’ailleurs utilisée par les bus par exemple et indique dans ce cas le centre historique de développement de la ville, le District 1.

Comme dans l’essentiel des villes sud-est asiatiques, il y a de nombreux vendeurs à la sauvette partout dans la ville. Ceux-ci sont en principe interdits d’activité, ce qui explique d’occasionnelles descentes policières dans les quartiers touristiques.

L’image la plus inoubliable de cette métropole est sans doute les embouteillages de cyclomoteurs. Avec en moyenne une mobylette par adulte, la densité de véhicules est extrêmement élevée et la pollution de l’air s’en ressent9.

Le soir après une dure journée de travail, les habitants de la ville ont souvent la coutume de sortir dans la rue pour manger dans les restaurants, parler sur les places publiques afin de profiter de la fraîcheur du soir.

Il y a à Hô-Chi-Minh-Ville une petite minorité francophone (1 000 locuteurs) la langue parlée est comprise surtout par les personnes d’anciennes générations ; mais les jeunes d’aujourd’hui préfèrent l’anglais (15 % à 25 % des habitants de Saïgon parlent anglais en seconde langue, en fonction des quartiers) même si le français est enseigné dans certaines écoles de la ville. Le français, qui a formé des générations d’intellectuels vietnamiens, a commencé à disparaître dans les années 1970, les Américains n’accordant des subventions qu’avec usage obligatoire de l’anglais. L’anglais est désormais préféré pour sa portée commerciale universelle. L’allemand est quant à lui plus parlé, et plus dynamique économiquement, car il y eut entre 1960 et 1990 une forte communauté de Vietnamiens en RDA ( République Démocratique Allemande), et il y eut de nombreux retours à partir de 1990, quand le régime communiste chuta en RDA.

L’allemand reprend de la vigueur depuis le début des années 2000, et l’immigration vietnamienne en Allemagne a fortement repris. Il y a un Goethe Institut à Hô-Chi-Minh-Ville, où l’allemand est peut-être parlé par au moins 10 000 locuteurs (au moins 50 000 dans tout le Vietnam)

climat

La saison des pluies qui commence au mois de mai et s’achève au début du mois de septembre, est marquée par des pluies torrentielles. Il pleut pratiquement tous les jours. La saison sèche débute en novembre et se termine en avril. Le mois d’avril est souvent le plus chaud de l’année.

Quelques œuvres littéraires ayant Hô-Chi-Minh-Ville pour décor :

en français :

·Les CivilisésClaude Farrère

·L’Amant et L’Amant de la Chine du NordMarguerite Duras

·Un barrage contre le PacifiqueMarguerite Duras

·Soleil au ventreMort en fraudeLes Asiates Jean Hougron

·L’Adieu à Saigon, Jean Lartéguy

·Le Mal Jaune, Jean Lartéguy

·Jade, Michel Tauriac

·La Ligne de forcePierre Herbart

·Le Roi lépreuxPierre Benoit

·Les Neuf Dragons, Pierre Desrochers

·Louis Dumoulin, peintre des colonies 2011, Michel Loirette (ISBN 978-2-296-13816-2)

·Flânerie dans Saïgon, naissance d’une ville, 1997, Henry Thano Zaphiratos

·Saigon (Hô Chi Minh Ville), d’hier à aujourd’hui, 2009, Philippe Guillermic, (ISBN 978-2-7466-1286-0)

en anglais :

·The Quiet American (trad. Un Américain bien tranquille), Graham Greene

·La toute première scène de la série Artemis Fowl, Eoin Colfer

en catalan :

·Les Rambles de Saigon, Joan-Daniel Bezsonoff

·La guerra de la Cotxinxina, Joan Perucho

·Sud lointain, d’Erwan Bergot

·Tamata et l’alliance, de Bernard Moitessier

Au cinéma

·Le film Indochine a été partiellement tourné à Hô-Chi-Minh-Ville.

·Le film Cyclo a été tourné à Hô-Chi-Minh-Ville.

·Le film l’Amant se déroule à Saïgon dans l’Indochine française des années 1930.

·Une tour du Carver Media Group Network est située à Hô-Chi-Minh-Ville dans un des films de James Bond (Demain ne meurt jamais).

·Le film Un Américain bien tranquille (The Quiet American) réalisé par Phillip Noyce a été partiellement tourné à Hô-Chi-Minh-Ville en 2002.

En musique

·La chanson Amérasienne du chanteur Gérard Jaffrès.

·La chanson Un air de liberté du chanteur français Jean Ferrat.

·La chanson Goodnight Saigon du chanteur Américain Billy Joel.

·La comédie musicale Miss Saigon.

Personnages célèbres

·Chantal Goya, chanteuse française

·Yvan Audouard, écrivain et journaliste français

·Richard Cocciante, chanteur italien

·Erwan Bergot, écrivain français et un ancien officier parachutiste

·Jules-Gustave Besson, peintre, directeur de l’École d’arts appliqués

·Paul Blanchy, président du Conseil colonial de Cochinchine et premier maire de Saigon

·Lucien Bodard, reporter et un romancier français

·Jacques Chancel, journaliste et écrivain français

·Lê Dũng Tráng, mathématicien franco-vietnamien

·Dương Quỳnh Hoa, médecin et femme politique

·Marguerite Duras, écrivaine et cinéaste française

·Jean Hougron, écrivain français

·Graham Greene, écrivain britannique

·Bernard Moitessier, navigateur et écrivain français

·Jean Lartéguy, écrivain et journaliste français

·Jean Marquet, écrivain français

·Henri Rieunier, amiral et un homme politique français

·Pascale Roze, écrivain et romancière française

·Charles Sobhraj, tueur en série français

·Thanh Tòng, acteur, danseur et producteur de cinéma vietnamien

·Trương Vĩnh Ký, professeur au collège des Interprètes français

·Phan-Thanh-Giang, politicien vietnamien

·Vương Hồng Sển, érudit et historien

·Amanda Lear, actrice, chanteuse, égérie

·Frédéric Chau, acteur et humoriste franco-vietnamien

 

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